Le cycle des crises aux Etats-Unis (13)

Nous avons publié la treizième mise à jour du suivi du cycle des crises aux Etats-Unis. Selon les méthodes que nous avons développées à partir de l’étude des cycles depuis 1929, nous sommes dans la dernière phase du cycle, celle où s’accroissent les tendances à la surproduction et à la surspéculation et que nous nommons aussi : vague d’accélération.

http://www.robingoodfellow.info/pagesfr/rubriques/crise_usa_13_1T_2019_Revision.pdf

Libre-échange, protectionnisme et loi de la valeur

Nous avons publié dans le livre Libéralisme et protectionnisme un article consacré à la loi de la valeur à l’échelle internationale. Nous le reproduisons sur notre site :

Libre échange, protectionnisme et loi de la valeur

Le cycle des crises et la reproduction du capital fixe

Ce texte reprend en édition séparée, les chapitres 22 à 27 du livre consacré au cycle des crises aux Etats-Unis depuis 1929. Ces chapitres traitent du cycle du capital fixe. Ils démontrent mathématiquement que la reproduction du capital fixe et les variations dans l’accumulation de celui-ci induisent une onde dont la période est égale à la période de rotation du capital fixe.

 

Cette démonstration donne donc une base solide aux anticipations de Marx quant à l’incidence des variations de l’accumulation du capital fixe sur le cycle. Ces variations sont permanentes, mais c’est à l’occasion des crises que l’on constate les plus importantes. En démontrant que la reproduction du capital fixe contient un élément cyclique et que la durée de ce cycle correspond à la période de rotation du capital fixe, nous donnons une assise aux perspectives de Marx quant aux relations entre cycle et reproduction du capital fixe.

 

Ce serait cependant une erreur que de faire de cette reproduction du capital fixe, un facteur prépondérant du cycle alors qu’il n’en est, comme le remarque Marx, qu’un élément, une des bases matérielles. On peut même penser à l’issue de cette démonstration qu’elle joue un rôle autonome. En affectant le cycle à l’issue de la période de rotation du capital fixe, la forte variation précédente peut contribuer à précipiter ou accentuer la crise si les autres facteurs résultant du cycle de l’accumulation, du cycle financier, … sont mûrs pour que la crise éclate, sinon, si le cycle dépasse ou au contraire est plus court que la période de rotation du capital fixe, l’onde induite par les variations de l’accumulation y jouera un rôle de même nature mais d’une incidence plus faible.

Suite sur http://www.robingoodfellow.info/pagesfr/rubriques/Capital_fixe_cycle.htm